15 décembre 2015

Actualités

Emotion à Corbeil après le décès de Philippe, à la rue depuis 23 ans

 
Sébastien Morelli
18 juillet 2018, 18h15
Corbeil-Essonnes. Philippe, 67 ans, est décédé après avoir passé 23 ans dans la rue. DR

C’était une figure de la place du Marché où il avait ses habitudes depuis 23 ans. Philippe, 67 ans, était très apprécié de ceux qui le connaissaient.

Il s’appelait Philippe. Après 23 ans passés dans la rue, principalement sur la place du Marché de Corbeil-Essonnes, son corps a lâché. « Un soir, il y a deux semaines, il m’a appelé. Il respirait mal. J’ai appelé les pompiers », raconte Yasin Kahriman qui tient un kebab sur la place. Ce sans-abri de 67 ans a été emmené au Centre hospitalier Sud francilien où il est décédé quelques jours plus tard.

Une nouvelle qui a profondément attristé ceux qui le connaissaient bien à Corbeil. « Ça fait sept ans que je le connaissais. On avait l’habitude de le voir tous les matins, il prenait un café, souffle Kamel Raoui du bar le Salengro. C’était quelqu’un qui ne demandait jamais rien à personne. Il ne se racontait pas trop, alors on ne lui prenait pas la tête avec ça. Mais une fois qu’on le connaissait bien, il déconnait bien. »

La mairie prend en charge ses obsèques

Selon Ali Gattoufi, de l’association Entraide et Solidarité 91, Philippe a basculé dans la précarité après avoir perdu sa femme. Mais personne ne sait ce qu’était sa vie d’avant, ni même son nom de famille. Seulement qu’il était natif de Corbeil. S’il passait ses journées sur la place du Marché, près de la BNP, la nuit il dormait dans des trains. Parfois, il acceptait des hébergements d’urgence l’hiver ou se payait une nuit d’hôtel.

Ses obsèques seront prises en charge par la ville de Corbeil-Essonnes. Ceux qui souhaitent rendre un dernier hommage à Philippe peuvent contacter la mairie. Car ces derniers jours, beaucoup de riverains ou de commerçants s’inquiétaient de ne plus le voir dans la rue.

Tous ceux qui l’ont fréquenté disent la même chose de Philippe. Un homme discret, fier, peu causant et ne faisant pas confiance facilement, mais très attachant. Il ne buvait pas, ne faisait pas la manche. « Il était très réservé et méfiant, on a mis du temps à tisser un lien, confie Ali Gattoufi. Au début, il n’acceptait rien de ce qu’on lui proposait. Puis petit à petit, il a accepté des paniers repas, des kits hygiène… On aimait passer du temps avec lui. Sa mort m’a déchiré le cœur. »

Les commerçants qui le connaissaient très affectés

A la BNP, la plupart des salariés le connaissaient. « Il était très discret et ne posait jamais de problème. On lui offrait du café, je lui ai donné des tickets-restaurant, mais il n’acceptait pas toujours, relate Sandrine Mornac, une conseillère de la banque. Un hiver, il avait un problème aux pieds, ses chaussures ne lui allaient plus. La directrice avait voulu lui en acheter, mais il n’avait pas accepté. »

Yasin aussi témoigne des difficultés pour l’aider. « C’est un clochard qui avait sa fierté. Il n’acceptait pas d’argent de gens qu’il ne connaissait pas. Il refusait même les cigarettes. Un hiver, il faisait froid, on s’est cotisé pour lui acheter des vêtements. Il n’a pas voulu les prendre. »

Outre le Salengro et le kebab, Philippe fréquentait également le restaurant la Grillade. « Il venait souvent manger chez nous. Il se mettait au fond, il ne voulait pas déranger. Souvent des clients réglaient sa note. Il nous laissait ses économies pour ne pas se faire dépouiller. Il prenait l’argent quand il en avait besoin », témoigne Hamza Bouguerra.

L’hygiène, un combat quotidien pour les femmes sans-abri

 

 

L'hygiène, un combat quotidien pour les femmes sans-abri

 

Le Samu social de Paris veut ouvrir les premiers bains-douches exclusivement réservées aux femmes. Un moyen pour elles d’accéder plus facilement à une meilleure hygiène et d’éviter les agressions dans les lieux mixtes.

Pour les femmes qui vivent dans la rue, l’accès à l’hygiène est complexe. Dans la quarantaine de bains-douches mixtes de Paris auxquels elles ont accès, elles sont régulièrement confrontées à un manque d’intimité mais aussi à des agressions parfois violentes

Afin de remédier à ce problème le Samu social de Paris a lancé une campagne de financement participatif, dans le but d’ouvrir de nouveaux bains-douches qui leur soient exclusivement réservés. Les femmes à la rue représentent aujourd’hui un quart des SDF. Leur nombre a augmenté d’au moins «66% en dix ans», selon les derniers relevés d’Agir ensemble pour la santé des des femmes (ADSF).

Alors que seulement 10% d’entre elles prennent le rsique d’accéder aux bains-douches municipaux, il est prévu de créer un lieu d’intimité dédié «dès l’automne», indique au Figaro la directrice générale du Samu social de Paris. Précisant toutefois que «rien n’est encore définit», Christine Laconde explique que ces lieux devraient se trouver «probablement dans le XIIe arrondissement». S’y croiseront «des professionnels de santé et des bénévoles». «Les femmes auront également la possibilité de se faire masser» pour soulager leur corps brisé, note la directrice du Samu social.

Le nombre des femmes à la rue a augmenté d’au moins «66% en dix ans»

«Ce projet fait suite à une campagne de sensibilisation lancée en octobre dernier: La rue avec elles», explique la directrice du Samu social de Paris. «Nous avons fait un travail d’observation et d’enquête et la question de l’hygiène est souvent revenue chez les femmes que nous avons rencontrées», précise Christine Laconde. Suite à ces rencontres, «nous avons donc eu une série d’échanges avec la Ville de Paris et nous avons obtenu un accord politique pour l’ouverture de bains-douches pour les femmes», ajoute-t-elle. Le Samu social de Paris a ensuite lancé un appel aux dons sur la plateforme Kisskissbankbank en avril. «Nous avons reçu beaucoup de messages. C’est rassurant et encourageant», s’enthousiasme sa directrice. À la fin de la campagne, le 23 mai, les dons s’élevaient à 46.338 euros.

Des lieux d’hygiènes bondés et mixtes souvent synonymes de violences

La réalisatrice Claire Lajeunie est la marraine du projet. Réalisatrice du documentaire Pauvres de nous et auteure du livre Sur la route des invisibles , elle n’est pas étrangère aux problèmes du quotidien que rencontrent ces femmes SDF. «Aujourd’hui, il n’existe que la Halte aux femmes à Paris qui soit exclusivement réservé aux femmes, mais il n’y a qu’une douche pour toutes les SDF de Paris», déplore-t-elle. Les autres lieux d’hygiène sont mixtes et accueillent aussi des retraités, des étudiants. «Il y a beaucoup de monde, pas d’intimité et parfois de la violence, donc les femmes n’y vont pas», précise la réalisatrice.

«Il y a des agressions» dans ces lieux, confirme Anne Lorient, ancienne SDF et auteure de Mes années barbares. «J’ai été violée dans un centre d’hébergement par le personnel», révèle-t-elle. «On préfère être dehors et sales plutôt que de se faire agresser. Dans les centres on est entre quatre murs, on ne peut pas s’échapper, alors on préfère se faire agresser dans la rue», explique l’ancienne sans-abri qui affirme avoir «été violée plus de cinquante fois».

L’hygiène, un moyen d’être «comme tout le monde»

Pour ces femmes, l’accès à l’hygiène est un combat quotidien. «Ces lieux qui vont être créés par le Samu social sont un moyen d’avoir accès à l’hygiène, à des infirmières et aussi de conserver une certaine féminité», explique Claire Lajeunie. Ces invisibles de la rue essaient de se fondre dans les lieux publics en étant «propres et bien habillées», précise Nadège Passereau, déléguée générale de l’ADSF. Se fondre dans le paysage, pour éviter les regards mais également les agressions.

L’hygiène reste un enjeu réel pour ces femmes qui tentent de conserver une dignité. «Car c’est l’apparence aussi qui permet de tisser des liens, d’aller vers l’autre et de se socialiser. Quand on est propre, c’est plus simple», poursuit Nadège Passereau. La propreté est «importante pour garder une estime de soi», ajoute Christine Laconde, directrice du Samu social de Paris.

Toilettes de bars, cafés, restaurants, aires d’autoroutes, ou encore squares, tout endroit est bon pour faire une «toilette rapide»

Avec «un espace public qui n’est pas adapté aux femmes», selon Nadège Passereau, les sans-domicile se débrouillent comme elles peuvent pour maintenir une hygiène minimum: toilettes de bars, cafés, restaurants, aires d’autoroutes, ou encore squares, tout endroit est bon pour faire une «toilette rapide».

«Quand j’étais à la rue, j’allais dans les parcs pour enfants où il y a des sources d’eau, mais ce sont de petites toilettes rapides et jamais des toilettes intimes…», se souvient Anne Lorient. Manque d’hygiène intime, des pieds, problèmes de peaux, gale, poux sont ainsi des défis quotidiens pour ces femmes. «On a aussi vu le retour de la tuberculose à Paris il n’y a pas longtemps» alerte cette ancienne sans-abri. Certaines se rendent ainsi dans «les CHU, CHRS (Centre d’hébergement et de réinsertion sociale), ou les centres d’accueil de jour leur permettent un accès à l’eau», ajoute Nadège Passereau. Lorsqu’elles ont leur règles, beaucoup utilisent «du papier journal ou du coton», explique la déléguée générale de l’ADSF. «C’est une des premières choses qu’elles demandent: des protections hygiéniques», insiste-t-elle.

                                                                                                           Source article: Le figaro

Paris: Les sans-abri, dans l’ombre de la ville Lumière dès l’arrivée des beaux jour

 

HUMANITAIRE Depuis le 12 avril, l’Armée du salut organise une maraude quotidienne et matinale à Paris pour les sans-abri. Si les conditions météorologiques semblent moins redoutables en été, des associations dénoncent déshydratation et baisse des places d’hébergement…

Caroline Sénécal

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Illustration d'un SDF, devant un distributeur de billets de banque à Paris, le 30 octobre 2012.
Illustration d’un SDF, devant un distributeur de billets de banque à Paris, le 30 octobre 2012. — A. GELEBART / 20 MINUTES
  • 129 décès de personnes sans-abri ont été recensés l’été dernier en France.
  • En 2017, leur moyenne d’âge s’élèvait à 49 ans, contre 82 ans pour le reste de la population.
  • Depuis le jeudi 12 avril, l’Armée du salut effectue des maraudes matinales et quotidiennes, en dehors de la période hivernale.
  • Plus de 3.000 places d’hébergement manquent chaque soir.

Avec 129 décès recensés l’été dernier au cœur de l’Hexagone, la chaleur ne réchauffe pas les cœurs des sans-abri. « Peu importe la saison, la température ou le temps qu’il fait, constate Fabrice en ajustant son papier journal dressé sur sa chaise en bois à l’entrée de la bouche du métro Dugommier (XIIe). La véritable meurtrière c’est la rue. »

Huit mille personnes sans-abri devraient retourner dans les rues parisiennes avec la fin de la trêve hivernale. En 2017, leur moyenne d’âge s’élève à 49 ans, contre 82 ans pour le reste de la population. Sur la même période, l’association Les Morts dans la rue déplorent 403 décès. Selon le collectif, il n’y a pas moins de mortalité à l’arrivée des beaux jours.

Des maraudes estivales

« Le seul changement pendant l’été, c’est la difficulté à trouver quelque chose à se mettre dans le ventre, ajoute Fabrice. Les associations prennent des congés, pas nous. » C’est une première dans la capitale qui risque de bouleverser le quotidien des sans-abri.

Depuis le jeudi 12 avril, l’Armée du Salut propose des maraudes matinales et quotidiennes, en dehors de la période hivernale. Eté comme hiver, l’opération « Bonjour » vise à servir un petit-déjeuner aux personnes et aux familles qui ont dormi dehors.

La déshydratation des plus fragiles inquiète

A la gare du Nord, aux abords de la gare de l’Est et sur les grands boulevards, une fourgonnette de l’Armée du salut sillonne les rues dès 6 heures pour distribuer boissons chaudes et croissants. « Nos bénévoles servent une centaine de personnes chaque matin, détaille Samuel Coppens, porte-parole de l’Armée du Salut. Des sacs de couchage et des produits d’hygiène sont également proposés en fonction des besoins des gens. » L’association s’inquiète de la déshydratation des plus fragiles avec la canicule.

« En été, il y a moins de regards tournés vers les sans-abri, moins d’actions menées pour leur venir en aide, ajoute Samuel Coppens. Ces personnes se sentent délaissées et complètement livrées à elles-mêmes. Il y a davantage de décès dans la rue que l’hiver. »

3.000 places manquantes chaque soir

« Je déteste cette chaleur, témoigne un quinquagénaire qui souhaite rester anonyme, agenouillé derrière son gobelet blanc, au bord des berges de Seine près de Bercy (XIIe). Il faut constamment trouver de l’ombre et un peu d’air frais. C’est rapidement très étouffant, les journées sont épuisantes. » Certains bénévoles et associations parisiennes motivées ne prennent cependant pas de vacances l’été.

L’équipe de rue de l’association Charonne existe depuis dix ans. « Les chiffres des personnes en grande précarité grimpent de façon phénoménale chaque année, révèle Vanessa, bénévole de cette petite structure de quartier. Aucune place de domiciliation, ni même d’hébergement n’est disponible. Cela représente plus de 3.000 places manquantes chaque soir, c’est une frustration quotidienne. »

Si pendant l’hiver, des places d’hébergement supplémentaires sont ouvertes dans des bâtiments publics, elles ont une autre vocation dès l’arrivée de la belle saison.

« La réaction des voisins est parfois déconcertante »

Chaque semaine, et ce toute l’année, des équipes de l’association Charonne constituées de deux à trois bénévoles parcourent les rues du XIe arrondissement, ainsi que d’une partie du XXe sans uniforme. Elles demandent l’autorisation aux personnes de s’asseoir par terre avec elles, car elles pénètrent chez elles pour échanger et recréer du lien social sans dons matériels.

« La réaction des voisins est parfois déconcertante, dénonce Vanessa. Ils s’adressent directement à nous, en utilisant la troisième personne pour qualifier le sans-abri, en le jugeant et en évitant soigneusement tout contact visuel avec lui. Certains vont même jusqu’à verser de l’essence sur leur corps endormi pendant la nuit ! »

Une insécurité et des menaces qui ponctuent également le quotidien de femmes seules dans la rue. L’année dernière, plus de 5.000 d’entre elles ont appelé le 115afin d’espérer trouver une place d’hébergement d’urgence à Paris. Une augmentation de 66 % en seulement dix ans.

Source article : 20 Minutes 

 

La Marche - LA RCA

Que fait La Voix Des Sans-voix le mercredi ? Nous voyageons!!!! Cette semaine, nous sommes allés en REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE !!! Une guerre interne déchire le pays depuis des années.

 Toute l’équipe de La Voix des Sans Voix s’est mobilisée afin de comprendre la situation dans une zone ou un pays défini.
Tous les Mercredis jusqu’au 18 Avril, nous vous présenterons en quelques mots simples la situation sociale dans un pays choisi.

La Marche - LE MEXIQUE

Ici aussi une guerre, cette fois-ci interne, qui se joue autour du trafic de drogue. Cette guerre rythme et façonne la société mexicaine.

 
Toute l’équipe de La Voix des Sans Voix s’est mobilisée afin de comprendre la situation dans une zone ou un pays défini.
Tous les Mercredis jusqu’au 18 Avril, nous vous présenterons en quelques mots simples la situation sociale dans un pays choisi.

La Marche - LE SOUDAN

La situation du Soudan du Sud, plus que dramatique, s’oppose radicalement avec la réalité de cette terre qui a tout pour nourrir, héberger et permettre à ses ressortissants de VIVRE.

Toute l’équipe de La Voix des Sans Voix s’est mobilisée afin de comprendre la situation dans une zone ou un pays défini.
Tous les Mercredis jusqu’au 18 Avril, nous vous présenterons en quelques mots simples la situation sociale dans un pays choisi.

La Marche - L'INDE

En Inde, pas de guerre, mais un quotidien très difficile pour les femmes, les enfants et les minorités religieuses.

Toute l’équipe de La Voix des Sans Voix s’est mobilisée afin de comprendre la situation dans une zone ou un pays défini.
Tous les Mercredis jusqu’au 18 Avril, nous vous présenterons en quelques mots simples la situation sociale dans un pays choisi.

La Marche - LA SYRIE

La Voix Des Sans-voix a particulièrement été marquée par la situation des enfants syriens, qui sont au milieu de cette guerre, une partie quasi majoritaire des victimes civiles.

Toute l’équipe de La Voix des Sans Voix s’est mobilisée afin de comprendre la situation dans une zone ou un pays défini.
Tous les Mercredis jusqu’au 18 Avril, nous vous présenterons en quelques mots simples la situation sociale dans un pays choisi.

GRAND FROID

Mercredi 7 février, Paris s’est réveillée sous un épais manteau neigeux. Douze centimètres de neige ont recouvert la capitale dans la nuit. Du jamais-vu depuis 30 ans. Dès le lundi 5 février, la préfecture de Paris a donc activé le Plan Grand froid

Nous avons durant cette période décidé d’ouvrir nos locaux afin d’accueillir les sans- abris n’ayant pas trouvé de place en hébergement.

Nous nous sommes alors déplacés afin d’aller les chercher dans les rues de l’Essonne.

SAINT MARTIN

Afin de venir en aide aux populations touchées par les ouragans, nous appelons l’Eglise à garder toutes ces familles en prière. 

Nous souhaitons agir premièrement à Saint Martin et Saint Barthélémy. Nous recevrons ainsi avec joie pour ces familles, des dons financiers uniquement, pas de vêtements ou de denrées alimentaires notamment dans un souci de transport. 

Voici un compte rendu de la mission à Saint Martin.

GOMA&KASAÏ-RDC

Depuis de nombreuses années, une guerre civile sévit en République Démocratique du Congo dans l’indifférence totale. 

Dans les régions de Goma et de Kasaï, nous voyons apparaître de grandes vagues de réfugiés. Ces personnes fuient la guerre et tous ses crimes. Viols, meurtres, enlèvements, séparation des familles, … 

Ces hommes, femmes et enfants vivent dans des conditions de précarité avancée. Soutenons les réfugiés de Goma et de Kasaï à travers la prière, les dons matériels et financiers, les mobilisations et différentes actions.

CALAIS 2015

Au mois de septembre, l’équipe est partie en mission à Calais auprès des réfugiés. Le Seigneur a mit à cœur d’aller sur place, afin de leur témoigner de l’Amour de Jésus-Christ. 

C’est plus de 4000 migrants qui se trouvent actuellement dans « la jungle », nom donné pour le camp de migrants, et qui vivent dans des situations déplorables. Par la grâce de Dieu, une équipe est sur place, et des cultes ont été mis en place. Une école aussi a été ouverte : « l’Ecole laïque du chemin des Dunes ».

Gloire à Dieu, et que notre Seigneur puisse fortifier l’équipe sur place.